Neil McCauley (Robert De Niro) est un cambrioleur de génie. Pourtant, le dernier braquage qu'il dirige tourne mal puisqu'un membre de son équipe exécute froidement trois convoyeurs de fonds. La violence des meurtres interpelle Vincent Hanna (Al Pacino), super-flic tenace que sa perspicacité ne tarde pas à mettre sur la piste de McCauley. C'est après avoir entendu un policier raconter comment, au cours de sa carrière, il avait traqué le vrai Neil McCauley et tissé avec lui, au fil du temps et tout en sachant pertinemment qu'il serait amené à le tuer un jour, de véritables liens, que l'idée de "Heat" est venue à Michael Mann. Pour incarner cet affrontement de personnalités, Al Pacino et Robert De Niro donnent plus que le meilleur d'eux-mêmes. Al Pacino cabotine à plaisir tandis que son alter ego se contente d'être le plus sobre possible, utilisant comme seules armes son sourire et la lueur malicieuse de son regard. Evidemment, le spectateur se prend naturellement d'affection pour le truand au grand cour mais, chargé du rôle ingrat, Al Pacino, est confondant de justesse dans son personnage de flic aux aguets qui attise sa colère pour survivre et assumer sa mission jusqu'au bout.
avec : John Travolta , Hugh Jackman , Halle Berry , Don Cheadle , Sam Shepard , Vinnie Jones
Depuis sa sortie de prison, le génie du piratage informatique Stanley Jobson (Hugh Jackman) ne mène qu’une existence minable sans même avoir le droit de rendre visite à sa fille, dont son ex-femme a la garde. C’est pourquoi, lorsque la troublante Ginger (Halle Berry) sonne à sa porte pour lui proposer un job en or, avec à la clé, la possibilité de récupérer sa fille, Stanley se laisse tenter. Hélas, il ne sait pas encore dans quel traquenard il met les pieds…
Il faut se méfier des réalisateurs venus du clip qui, sous prétexte de savoir manier la caméra, se mettent à vouloir refaire le monde en se prenant pour Ridley Scott (voir la filmographie de Michael Bay). Ainsi, après Soixante secondes chrono, remake un peu mollasson et racoleur, voici que Dominic Sena assénait en 2001 cet Operation Espadon, thriller cyber-cynique et spectaculaire dont l’intrigue se voudrait subtile et hyper sophistiquée (sic). La séquence d’ouverture, très inspirée de l’univers de Tarantino, semblait pourtant prometteuse. Mais la suite, à moins d’être doté d’un sacré sens de l’humour, n’est rien d’autre qu’une bouillie frénétique et débilitante, illustrée par des propos ineptes. Travolta fait pourtant son numéro de Machiavel, mais sa performance ne parvient pas à faire oublier que dans le même registre, il fut autrement plus brillant dans Volte/face, de John Woo.
avec : Bruce Willis , Bonnie Bedellia , William Atherton
L'aéroport de Washington pris en otage. John McClane, qui passait par là, va tenter de contrecarrer les plans d'un groupe de terroristes projetant d'organiser la libération d'un ex-didacteur dont l'avion doit atterrir… La suite impressionnante de « Piège de cristal » et un Bruce Willis tout-feu, tout-kérozène pour une succession de séquences où son humour à froid et ses cascades à chaud assurent un spectacle permanent. Le 11 septembre contraint néanmoins le spectateur à visionner le film avec un autre œil...
Neil McCauley (Robert De Niro) est un cambrioleur de génie. Pourtant, le dernier braquage qu'il dirige tourne mal puisqu'un membre de son équipe exécute froidement trois convoyeurs de fonds. La violence des meurtres interpelle Vincent Hanna (Al Pacino), super-flic tenace que sa perspicacité ne tarde pas à mettre sur la piste de McCauley. C'est après avoir entendu un policier raconter comment, au cours de sa carrière, il avait traqué le vrai Neil McCauley et tissé avec lui, au fil du temps et tout en sachant pertinemment qu'il serait amené à le tuer un jour, de véritables liens, que l'idée de "Heat" est venue à Michael Mann. Pour incarner cet affrontement de personnalités, Al Pacino et Robert De Niro donnent plus que le meilleur d'eux-mêmes. Al Pacino cabotine à plaisir tandis que son alter ego se contente d'être le plus sobre possible, utilisant comme seules armes son sourire et la lueur malicieuse de son regard. Evidemment, le spectateur se prend naturellement d'affection pour le truand au grand cour mais, chargé du rôle ingrat, Al Pacino, est confondant de justesse dans son personnage de flic aux aguets qui attise sa colère pour survivre et assumer sa mission jusqu'au bout.
avec : Bruce Willis , Alan Rickman , Bonnie Bedelia
Le double DVD qui sort estampillé du label collector était attendu de pied ferme. Une attente complètement récompensée car nous sommes bien en présence de la copie conforme de l'édition Zone 1. Les différences notables proviennent de l'absence de la VO en DTS (compensée de moitié par l'ajout de la VF en DTS) et bien sûr de la présence des sous-titres en français sur l'ensemble des suppléments. On apprécie dès lors et à leur juste valeur les deux commentaires audio du premier disque. Le premier met en scène un McTiernan et un Jackson DeGovia (responsable des décors) s'attachant à nous délivrer bon nombre d'anecdotes passionnantes. Le second commentaire audio voit le responsable des effets spéciaux Richard Edlund nous parler de ses choix qui ont depuis influencé bon nombre de techniciens dans le domaine. Un troisième commentaire uniquement sous forme de sous-titres fait intervenir un nombre impressionnant de personnes (des acteurs à l'équipe technique) et délivrera le temps du film une mine d'informations extraordinaire.
avec : Scott Glenn , Sam Shepard , Dennis Quaid , Ed Harris , Fred Ward , Lance Henriksen
En 1957, les Russes ayant envoyé leur premier Spoutnik, les Américains entreprennent de lancer des hommes dans l’espace et mettent en chantier le programme Mercury. Si Chuck Yeager (Sam Shepard), l’homme qui a pulvérisé le mur du son, se montre un peu réservé, des volontaires enthousiastes entament une série de tests extrêmement pénibles. Seuls sept candidats vont être retenus…
C’est auréolé d’une réputation prestigieuse que L’Étoffe des héros (The Right Stuff) débarque sur les écrans français en avril 1984. En effet, le film de Philip Kaufman a déjà remporté un énorme succès critique outre-atlantique et quatre Oscars sur ses huit nominations. Inspirée du best-seller de Tom Wolfe, cette fresque spectaculaire de trois heures raconte l’aventure de la conquête de l’espace de 1947 à 1963, page cruciale de la mythologie américaine. Entre deux séquences de bravoure où il s’applique à réhabiliter les sept premiers astronautes, héros du titre, Philip Kaufman dépeint avec brio et une certaine ironie la lutte russo-américaine, les bafouillages de la NASA et le rôle ambigu de la presse. Un grand film !