avec : Roger Moore , Barbara Bach , Curd Jürgens , Richard Kiel
Epaulé par l'agent soviétique Anya Amasova (Barbara Bach), James Bond (Roger moore) doit contrer les plans machiavéliques de Karl Stromberg (Curt Jurgens) qui tente de récupérer des sous-marins nucléaires afin de déclencher la troisième guerre mondiale.
Malgré une intrigue bien légère, le dixième volet de la série marquait la victoire éclatante du producteur Albert R. Broccoli, resté seul maître à bord depuis le départ de Harry Saltzman. Réalisé par Lewis Gilbert, auteur du mythique "On ne vit que deux fois", cet épisode s'avère être encore aujourd'hui l'un des préférés du public. Toujours adaptée de l'ouvre d'Ian Fleming, l'aventure est parue sur les écrans en 1977, année de l'avènement de "La Guerre des étoiles".
Comme le western intergalactique de George Lucas, "L'Espion qui m'aimait" fait la part belle aux effets spéciaux. Le film transporte le spectateur de Sardaigne en Ecosse via l'Egypte et les Bahamas, et dévoile des décors impressionnants réalisés par Ken Adams. Richard Kiel, le géant à la mâchoire d'acier est de cette partie de plaisir, ainsi que la ravissante Barbara Bach (Madame Ringo Starr) dans sa plus belle apparition à l'écran.
Cerise sur le gâteau, "Nobody Does It Better", la chanson du générique interprétée par Carly Simon et devenue depuis un standard, compte parmi ses plus réussies.
avec : Roger Moore , Barbara Bach , Curd Jürgens , Richard Kiel
Epaulé par l'agent soviétique Anya Amasova (Barbara Bach), James Bond (Roger moore) doit contrer les plans machiavéliques de Karl Stromberg (Curt Jurgens) qui tente de récupérer des sous-marins nucléaires afin de déclencher la troisième guerre mondiale.
Malgré une intrigue bien légère, le dixième volet de la série marquait la victoire éclatante du producteur Albert R. Broccoli, resté seul maître à bord depuis le départ de Harry Saltzman. Réalisé par Lewis Gilbert, auteur du mythique "On ne vit que deux fois", cet épisode s'avère être encore aujourd'hui l'un des préférés du public. Toujours adaptée de l'ouvre d'Ian Fleming, l'aventure est parue sur les écrans en 1977, année de l'avènement de "La Guerre des étoiles".
Comme le western intergalactique de George Lucas, "L'Espion qui m'aimait" fait la part belle aux effets spéciaux. Le film transporte le spectateur de Sardaigne en Ecosse via l'Egypte et les Bahamas, et dévoile des décors impressionnants réalisés par Ken Adams. Richard Kiel, le géant à la mâchoire d'acier est de cette partie de plaisir, ainsi que la ravissante Barbara Bach (Madame Ringo Starr) dans sa plus belle apparition à l'écran.
Cerise sur le gâteau, "Nobody Does It Better", la chanson du générique interprétée par Carly Simon et devenue depuis un standard, compte parmi ses plus réussies.