avec : Thilen Lhondup , Gurgon Kyap , Lhapka Tsamchoe
Pour se prouver à lui-même et tenter de démontrer aux plus jeunes que les valeurs de son temps méritent mieux qu'un revers de main, un vieux chef népalais entreprend de mener un troupeau de yacks à travers la montagne tibétaine. Sans autres effets spéciaux que ceux, splendides, mis au point par la nature, et avec des acteurs recrutés sur le terrain, Eric Valli, un habitué du Toit du monde, réalisait en 1999 un film joyau qui, le temps de son exploitation au cinéma, s'offrit le luxe insolent de rivaliser avec "La Menace fantôme". Ecolo malgré lui, ce western quasi mystique apporte la preuve qu'une bonne histoire bien ficelée et sans budget colossal consacré à la post-production, peut faire rêver tout en se révélant particulièrement rémunératrice. Autant que celle des sentiers escarpés, des crevasses pâles avec vue plongeante sur les entrailles de la terre, et des hauts plateaux rongés par la glace, c'est l'aridité de certains conflits existentiels et générationnels que Valli a tenu à visiter ici. En plus d'un décor majestueux, la montagne aux neiges éternelles fournira au metteur en scène et à ses personnages bien des réponses.
avec : Thilen Lhondup , Gurgon Kyap , Lhapka Tsamchoe
Pour se prouver à lui-même et tenter de démontrer aux plus jeunes que les valeurs de son temps méritent mieux qu'un revers de main, un vieux chef népalais entreprend de mener un troupeau de yacks à travers la montagne tibétaine. Sans autres effets spéciaux que ceux, splendides, mis au point par la nature, et avec des acteurs recrutés sur le terrain, Eric Valli, un habitué du Toit du monde, réalisait en 1999 un film joyau qui, le temps de son exploitation au cinéma, s'offrit le luxe insolent de rivaliser avec "La Menace fantôme". Ecolo malgré lui, ce western quasi mystique apporte la preuve qu'une bonne histoire bien ficelée et sans budget colossal consacré à la post-production, peut faire rêver tout en se révélant particulièrement rémunératrice. Autant que celle des sentiers escarpés, des crevasses pâles avec vue plongeante sur les entrailles de la terre, et des hauts plateaux rongés par la glace, c'est l'aridité de certains conflits existentiels et générationnels que Valli a tenu à visiter ici. En plus d'un décor majestueux, la montagne aux neiges éternelles fournira au metteur en scène et à ses personnages bien des réponses.
Nicolas Vanier dépeint le quotidien d'un trappeur canadien dans ce film de fiction spectaculaire et écologiste tourné dans des conditions extrêmes (par - 40°). Des trois éditions DVD, la plus simple se contente de deux commentaires audio, un premier à l'intention des enfants, un second pour les adultes.
avec : Norman Winther , May Loo , Alex Van Bibber , Ken Bolton
avec : Harrison Ford , Karen Allen , Kate Capshaw , Sean Connery
La sortie sur les écrans en 1981 des "Aventuriers de l'Arche perdue" avait été un événement. Ce film d'aventures réalisé par Steven Spielberg d'après un récit imaginé par son complice George Lucas a en effet été salué par le public et la critique du monde entier, puis récompensé par cinq Oscars (sur neuf nominations). Directement inspirées des illustrés des années 30-40, les aventures de l'archéologue intrépide Indiana Jones se révéleront épisode après épisode ("Indiana Jones et le Temple maudit" et "Indiana Jones et la Dernière Croisade", respectivement parus en 1984 et 1989) un spectacle grandiose et extrêmement divertissant, torrent ininterrompu de cascades et de numéros de bravoure. Après avoir excellé en Han Solo dans "La Guerre des étoiles", Harrison Ford campait un Indy idéal, un séducteur dont le flegme et les sourires narquois semblaient venir à bout de toutes les situations. En 2005, à nouveau sous la houlette de Steven Spielberg, l'acteur, alors âgé de 63 ans, reprendra du service pour le quatrième épisode de la saga.
avec : Mel Gibson , Patrick McGoohan , Sophie Marceau , Mc Cormack
En ces années 1290, la vie était rude pour le peuple écossais alors sous le joug du cruel roi d’Angleterre Edward 1er (Patrick McGoohan, moins « prisonnier » que dans la mythique série). Mais les Anglais commirent une grave erreur en massacrant la famille puis la femme de William Wallace (Mel Gibson). Rien ne le retient plus ensuite pour prendre la tête de la révolte contre l’oppresseur, entraînant dans son sillage une petite armée de gueux aussi vaillants que déterminés.
S’étant enthousiasmé pour le scénario de Randall Wallace (futur auteur de L’Homme au masque de fer, il n’a aucun lien de parenté avec William), Mel Gibson a relevé un défi de plus en décidant de mettre en scène Braveheart, sa deuxième réalisation après L’Homme sans visage en 1993. L’interprète inoubliable de Mad Max se montre impérial (il obtint l’Oscar du meilleur réalisateur et celui du meilleur film) dans cette reconstitution historique fidèle et grandiose (un budget de 70 millions de dollars, 1700 figurants fournis par l’armée irlandaise). On reste médusé devant la violence et la puissance qui émanent des séquences de bataille. Si dix minutes suffisent à Sophie Marceau pour illuminer le film, la fougue dont fait preuve Mel Gibson prouve en 2 h 45 d’aventures épiques que certaines têtes brûlées vivent ailleurs qu’en Irlande.