avec : Bruce Willis , Monica Belluci , Cole Hauser , Eamonn Walker , Johnny Messner , Nick Chinlund
Après un putsch militaire au Nigeria, un lieutenant américain et son escouade de navy seals s'allient à une belle doctoresse pour sauver des villageois menacés par l'armée rebelle. Bruce Willis et Monica Bellucci tentaient l'impossible dans ce film de guerre humaniste signé en 2003 par Antoine Fuqua, le réalisateur de l'excellent " Training Day ".
avec : Kirk Douglas , Martin Sheen , Katharine Ross
Décembre 1981... Sous les ordres de Matthew Yelland, Le porte-avions nucléaire Nimitz patrouille au large de Hawaii. A l'horizon une brume grise apparaît... Et soudain une tempête d'apocalypse fond sur le navire en décharges électromagnétiques d'une force inconnue, en explosions insoutenables d'ultrasons. Le Nimitz résiste cependant mais, dans le calme revenu, un autre choc fait vaciller les hommes : La radio parle de la guerre en Europe, la voix de Roosevelt leur parvient... en ce 6 décembre 1941.
avec : Bruce Willis , Monica Belluci , Cole Hauser , Eamonn Walker , Johnny Messner , Nick Chinlund
Après un putsch militaire au Nigeria, un lieutenant américain et son escouade de navy seals s'allient à une belle doctoresse pour sauver des villageois menacés par l'armée rebelle. Bruce Willis et Monica Bellucci tentaient l'impossible dans ce film de guerre humaniste signé en 2003 par Antoine Fuqua, le réalisateur de l'excellent " Training Day ".
En 1967, au camp d’entraînement de Parris Island en Caroline du Sud, le sadique sergent instructeur Hartman (impressionnante performance de Lee Ermey !) a pour mission de transformer de jeunes Marines en véritables machines à tuer avant de les envoyer sur le terrain, au Vietnam…
Paru quelques mois après Platoon, Full Metal Jacket a souffert en 1987 de l’inévitable comparaison avec le film d’Oliver Stone qui avait obtenu un immense succès public et remporté quatre Oscars l’année précédente. Platoon relatait la guerre telle que l’avait lui-même vécue son réalisateur, et en livrait une vision sentimentale en s’attachant aux états d’âme des soldats. Plus abstrait, et donc plus difficilement abordable, Full Metal Jacket mettait en exergue le phénomène même de la guerre et son pouvoir extravagant d’annihilation sur l’homme.
Basé sur un roman de Gustav Hasford, le film fut adapté par Stanley Kubrick et Michael Herr, bien que Gustav Hasford soit crédité en tant que coscénariste. Une fois encore, Stanley Kubrick avait détourné l’esprit du livre pour mieux imposer sa propre vision, au grand mécontentement de l’écrivain. Tourné en studio dans la banlieue de Londres, Full Metal Jacket (terme désignant le métal dans lequel sont coulées les balles utilisées par les Marines), se divise en deux parties distinctes et d’intensité inégale. Le camp d’entraînement et le Vietnam. La première partie est la plus réussie, grâce au tête-à-tête inoubliable entre Lee Ermey et Vincent D’Onofrio. La seconde, plus dispersée, désoriente toujours quelque peu.
La mise en scène incisive se révèle néanmoins impressionnante, et le réalisme de certaines séquences fait encore froid dans le dos.
avec : Marlon Brando , Robert Duvall , Martin Sheen , Frederic Forrest , Albert Hall , Sam Bottoms , Larry Fishburne , Dennis Hopper
Le film débute par un ballet d’hélicoptères au-dessus de la jungle tandis que s’égrène The End la chanson mythique des Doors. Francis Ford Coppola annonce la couleur, puissante, lyrique et s’y tiendra tout au long de ces 150 minutes palpitantes. Si le film s’inspire d’une nouvelle de Joseph Conrad intitulée Au cœur des ténèbres, il transpose le récit initialement situé au Congo en pleine tragédie du Vietnam. Le capitaine Willard (Martin Sheen, qui faillit y laisser sa peau) est un agent spécial de l’armée qui se voit confier la mission insolite de remonter une rivière au cœur du territoire ennemi pour retrouver et éliminer le colonel Kurtz (Marlon Brando), ancien fleuron des Bérets Verts, qui a perdu la raison et fait régner la terreur dans la jungle. L’odyssée de Willard devient un voyage introspectif, tandis qu’il avance en terrain miné. La guerre revêt un visage de plus en plus fou et hystérique à l’image de ce que furent les quatorze mois de tournage (10 de plus que prévu).
Coppola a englouti toute sa fortune et son empire pour livrer une vision démentielle et aboutie de cette guerre qui mettait en scène des officiers schizophrènes et paranoïaques livrés à eux-mêmes, entraînant dans leur folie militaire des gamins déguisés en soldats, terrorisés et perdus. La plupart d’entre eux livrèrent un combat qui n’était certainement pas le leur.
avec : Sean Penn , Adrien Brody , Jim Caviezel , Ben Chaplin , George Clooney ( Acteur ) , John Cusack , Woody Harrelson , Nick Nolte
La bataille de Guadalcanal fut une véritable boucherie pour les soldats américains et japonais qui s'y affrontèrent durant six mois. Point de romantisme dans cette adaptation libre du roman de James Jones, soldat-écrivain déjà responsable du célèbre "Tant qu'il y aura des hommes". Terence Malick est un cinéaste subjugué par la nature, comme il l'a montré dans ses deux précédents films, "Badlands" et "Les Moissons du ciel". Il s'est attaché ici à mettre en valeur le paradoxe entre la beauté paradisiaque de cette île du Pacifique et l'horreur sans nom de la guerre qui, petit à petit, fait son office. Ses impressions sont transmises au spectateur à travers les états d'âme du soldat Witt (Jim Caviezel, beau comme un ange), dont la pureté n'a d'égal que le courage. Malick, qui avait disparu du monde du cinéma pendant vingt ans, a nimbé son film d'un mystère très kubrickien. Les acteurs, triés sur le volet, ont joué sans filet. En état de choc sur le tournage, ils sont revenus déstabilisés mais enthousiasmés par cette expérience unique. Ce que la nature de l'homme inflige à la nature elle-même, a le goût amer du paradis perdu.