avec : Kevin Spacey , Jeff Bridges , Mary Mccormack , Alfre Woodard , Saul Williams , David Patrick Kelly
Le Dr Powell (Jeff Bridges), psychiatre renommé de New York, se trouve confronté au patient le plus troublant de toute sa carrière. Surgi de nulle part, Prot (Kevin Spacey) prétend en effet être un extra-terrestre venu de la planète K-PAX. Loin d’être incohérents, les propos de Prot éveillent au contraire l’intérêt des scientifiques et mettent en branle le scepticisme du Dr Powell…
Lorsqu’il a découvert le roman de Gene Brewer en 1995, le producteur Lawrence Gordon s’est aussitôt enthousiasmé à l’idée de le voir porter à l’écran. Il mettra néanmoins six ans à concrétiser son projet, les studios n’étant guère convaincus par cette histoire fantastique un peu mystique, sans scènes d’action et ne reposant que sur la confrontation de deux personnages. L’intérêt manifesté par Kevin Spacey servit de déclencheur. La direction du film fut confiée à Iain Softley, réalisateur sensible de Backbeat, qui, épaulé par le chef opérateur de Gladiator John Mathieson et le compositeur doué Edward Shearmur, a su installer une atmosphère étrange, intimiste et surnaturelle. Certes, après un début intrigant et original, la tension retombe parfois dans une certaine léthargie. Mais l’intensité du face à face de ces deux comédiens habités fait de ce K-PAX, sorti dans l’indifférence en mai 2002 en France, une œuvre indispensable, à découvrir absolument !
avec : William Sylvester , Keir Duella , Gary Lockwood
Des grands singes peuplant la terre il y a quatre milliards d’années à la conquête de l’espace en 2001, l’évolution de l’homme est une aventure vertigineuse et mystérieuse dont la clé semble être un étrange monolithe…
S’étant allié avec l’écrivain de renom Arthur C. Clarke, qui adapta pour la cause sa nouvelle intitulée The Sentinel, Stanley Kubrick avait envisagé au départ de réaliser un semi-documentaire scientifique. Mais au cours des cinq années que durèrent son élaboration, le projet prit des proportions démesurées. Sa sortie sur les écrans laissa les spectateurs ébahis, enthousiastes et déconcertés. Déjà remarqué par ses précédents Lolita ou Docteur Folamour, Stanley Kubrick obtint en 1968 avec 2001 : l’odyssée de l’espace la consécration définitive en même temps qu’un statut de cinéaste mégalomane. L’utilisation de la musique de Strauss, les effets spéciaux innovateurs (supervisés par Stanley Kubrick lui-même, lui ont valu le seul Oscar de sa carrière) et l’intelligence de la mise en scène font de ce film une œuvre modèle incarnant à elle seule les bases du cinéma de science-fiction moderne.
Alien - Quadrilogy
Coffret - Alien, le 8ème passager - Aliens, le retour - Alien 3 - Alien, la resurrection
Ridley Scott, James Cameron, David Fincher
Sigourney Weaver
DVD Zone 1 - NTSC
Nombre de volumes : 9.
import :Canada
avec : Robert Duvall , Donald Pleasence , Johnny Weissmuller Jr
Dans une société futuriste déshumanisée où les pulsions intellectuelles et affectives sont entièrement contrôlées par le gouvernement, un homme, THX 1138 (Robert Duvall), tente d'échapper à son destin... Aujourd'hui réhabilité, le premier long métrage de George Lucas paru en 1971 après moult remaniements, essuya un échec cuisant à sa sortie. Basée sur le court métrage de fin d'études de Lucas, cette remarquable fable futuriste (pour mieux évoquer les années 70) puise abondamment dans les univers d'Orwell, Huxley et du "2001, l'Odyssée de l'Espace" de Kubrick. George Lucas désirait à l'époque réaliser une oeuvre abstraite, quasi-expérimentale, privilégiant les effets sonores et visuels. De la part du réalisateur de la saga de "La Guerre des étoiles", cette vision aseptisée et glaciale du futur peut étonner. On y trouve cependant déjà certaines de ses préoccupations, et notamment le thème de l'empire totalitaire. Réalisée en 2004, la version director's cut présente quelques minutes d'images supplémentaires, le plus souvent créées par ordinateur. Interactivité : 4/5 En dépit de l'absence de sous-titres sur le commentaire audio, on ne peut que se réjouir du programme des suppléments. Le documentaire sur les premières années d'American Zoetrope est un régal, à l'instar du making of. On y découvre également le court métrage fondateur Electronic Labyrinth THX 1138 4EB, et Chauve, un reportage édifiant réalisé sur le tournage. Image : 5/5 Restaurée numériquement et labellisée THX, elle se révèle d'une qualité stupéfiante. Son : 4/5 Remasterisé en DD 5.1, il sert parfaitement les puissants effets signés Walter Murch.
avec : Kevin Spacey , Jeff Bridges , Mary Mccormack , Alfre Woodard , Saul Williams , David Patrick Kelly
Le Dr Powell (Jeff Bridges), psychiatre renommé de New York, se trouve confronté au patient le plus troublant de toute sa carrière. Surgi de nulle part, Prot (Kevin Spacey) prétend en effet être un extra-terrestre venu de la planète K-PAX. Loin d’être incohérents, les propos de Prot éveillent au contraire l’intérêt des scientifiques et mettent en branle le scepticisme du Dr Powell…
Lorsqu’il a découvert le roman de Gene Brewer en 1995, le producteur Lawrence Gordon s’est aussitôt enthousiasmé à l’idée de le voir porter à l’écran. Il mettra néanmoins six ans à concrétiser son projet, les studios n’étant guère convaincus par cette histoire fantastique un peu mystique, sans scènes d’action et ne reposant que sur la confrontation de deux personnages. L’intérêt manifesté par Kevin Spacey servit de déclencheur. La direction du film fut confiée à Iain Softley, réalisateur sensible de Backbeat, qui, épaulé par le chef opérateur de Gladiator John Mathieson et le compositeur doué Edward Shearmur, a su installer une atmosphère étrange, intimiste et surnaturelle. Certes, après un début intrigant et original, la tension retombe parfois dans une certaine léthargie. Mais l’intensité du face à face de ces deux comédiens habités fait de ce K-PAX, sorti dans l’indifférence en mai 2002 en France, une œuvre indispensable, à découvrir absolument !
avec : Will Smith , Bridget Moynahan , Alan Tudyk , Bruce Greenwood , Adrian Ricard , Chi McBride
À Chicago, en 2035, les robots font désormais partie du quotidien. Ils descendent les poubelles, promènent le chien et sont le compagnon idéal des personnes âgées. Soumis aux trois lois de la robotique, ils ne représentent aucun danger pour l’homme. Pourtant, lorsque l’éminent professeur Lanning est retrouvé “suicidé”, le détective Spooner (Will Smith) soupçonne l’un de ces inoffensifs robots d’être passé à l’acte… Libre adaptation de la nouvelle d’Isaac Asimov, un des pères de la littérature de science-fiction, I, Robot doit son scénario astucieux à Jeff Vintar et Akiva Goldsman. Cocktail d’action, de suspense et de poésie, ce cyber-polar à mi-chemin entre A.I. et le cinéma de John Carpenter est servi par l’efficace mise en scène d’Alex Proyas (The Crow et Dark City). Tel un chien dans un jeu de quilles, Will Smith pimente de sa verve et de sa cool attitude un futur aseptisé sacrément inquiétant. Sous ses atours de blockbuster de l’été 2004, cette série B plus profonde qu’il n’y paraît réserve de très jolis moments d’émotion.