avec : Benoît Poelvoorde , Jean-Paul Rouve , Julie Depardieu , Dominique Besnehard , Marie Guillard
Il n'y a pas si longtemps que Bernard Frédéric (Benoît Poelvoorde) brûlait les planches en tant que clone de Claude François. Mais, pour ne pas perdre son épouse (Julie Depardieu, parfaite !), il a dû raccrocher et se contente désormais d'une vie plus normale. Lorsque son ami Couscous (Jean-Paul Rouve, hilarant), lui-même clone de Michel Polnareff, lui annonce qu'une chaîne de télévision organise un concours de sosies, voilà que ses vieux démons refont surface…
Son scénario n'ayant pas trouvé preneur, le jeune écrivain Yann Moix en a fait un livre à succès, Podium, avant de l'adapter très librement pour le cinéma en 2004. Juste retour des choses donc pour cette histoire de perte d'identité et de schizophrénie ordinaire, devenue à l'écran une comédie populaire, de celles qui n'excluent pas les bons sentiments. Extrêmement kitsch et coloré, le premier film de Yann Moix fleure bon la nostalgie des années 70 et conjugue astucieusement les images d'archives et la fiction (tel ce duo surréaliste de Claude François et Benoît Poelvoorde). Le grand escogriffe belge se révèle une fois de plus époustouflant et sa frénésie communicative fait même oublier les petites faiblesses du scénario. Jubilatoire !
avec : Benoît Poelvoorde , Jean-Paul Rouve , Julie Depardieu , Dominique Besnehard , Marie Guillard
Il n'y a pas si longtemps que Bernard Frédéric (Benoît Poelvoorde) brûlait les planches en tant que clone de Claude François. Mais, pour ne pas perdre son épouse (Julie Depardieu, parfaite !), il a dû raccrocher et se contente désormais d'une vie plus normale. Lorsque son ami Couscous (Jean-Paul Rouve, hilarant), lui-même clone de Michel Polnareff, lui annonce qu'une chaîne de télévision organise un concours de sosies, voilà que ses vieux démons refont surface…
Son scénario n'ayant pas trouvé preneur, le jeune écrivain Yann Moix en a fait un livre à succès, Podium, avant de l'adapter très librement pour le cinéma en 2004. Juste retour des choses donc pour cette histoire de perte d'identité et de schizophrénie ordinaire, devenue à l'écran une comédie populaire, de celles qui n'excluent pas les bons sentiments. Extrêmement kitsch et coloré, le premier film de Yann Moix fleure bon la nostalgie des années 70 et conjugue astucieusement les images d'archives et la fiction (tel ce duo surréaliste de Claude François et Benoît Poelvoorde). Le grand escogriffe belge se révèle une fois de plus époustouflant et sa frénésie communicative fait même oublier les petites faiblesses du scénario. Jubilatoire !
avec : Michel Blanc , Gérard Jugnot , Thierry Lhermitte , Josiane Balasko , Marie-Anne Chazel , Christian Clavier
C’est sous une pluie torrentielle, à la nuit tombante, qu’un nouveau groupe de vacanciers débarque dans un club de vacances de Côte d’Ivoire. Animateurs sympas mais un brin cyniques, célibataires en quête d’aventures amoureuses ou couples mariés en déconfiture, ces Français moyens vont vivre une semaine de tribulations inoubliables…
C’est après avoir fait eux-mêmes l’expérience de la vie au Club Méd. où ils avaient été engagés comme animateurs, que les membres du Splendid ont imaginé la pièce Amour, coquillages et crustacés. Cette satire se moquait gentiment des comportements des Français moyens dans les clubs de vacances très en vogue au milieu des années 70. Le succès de la pièce éveilla l’attention d’Yves Rousset-Rouard, producteur d’Emmanuelle, et l’idée d’un film fut vite envisagée. Un nouveau venu du nom de Patrice Leconte, qui n’avait alors à son actif qu’un film (Les vécés étaient fermés de l’intérieur, un échec commercial) fut chargé de la réalisation tandis que Balasko, Chazel, Clavier, Lhermitte, Blanc, Lavanant, Jugnot et les autres adaptaient la pièce et reprenaient leurs rôles. Paru en 1978, le film, dont l’humour avait su capter l’air du temps, fut un gigantesque succès et révéla l’équipe du Splendid, cette pléiade de comédiens alors inconnus du grand public. Florilège de gags, de scènes d’anthologie et de répliques cultes, Les Bronzés bénéficie d’une popularité jamais démentie.
avec : Pierre Arditi , Josiane Balasko , André Dussollier , Jean-Paul Belmondo , Gérard Depardieu , Michel Serrault
Parce que le serveur du restaurant n'a pas pris en considération sa demande (en l'occurrence, un petit pot d'eau chaude), Jean Pierre Marielle se met à douter de son talent et sombre dans la déprime. Il est devenu "un acteur que l'on n'entend plus". Ses convives, André Dussollier et Jacques Villeret, entreprennent de le rassurer.
Les plus talentueux comédiens français ayant dépassé la quarantaine défilent ici pour composer un état des lieux de la condition d'acteur. Lui-même fils de comédien, Bertrand Blier rendait là un hommage avoué à son père et à ce métier inclassable et fragilisant. Au fil des saynètes, les acteurs exposent leurs amertumes et leurs angoisses, et l'humour se fait sarcastique voire morbide (l'ambiance rappelle assez "Buffet froid").
Au sein de cette distribution masculine, quelques femmes apparaissent : Josiane Balasko (dans le rôle ingrat du double d'André Dussollier), Dominique Blanc, Patachou, et la revenante Maria Schneider, dont la prestation est l'un des sommets d'émotion du film. A ce jeu de la vérité où le mensonge est roi, certains surjouent leurs propres rôles pour fausser la donne, d'autres se contentent d'être eux-mêmes (Alain Delon et sa nostalgie des années Gabin !). Les spectateurs, eux, ne regretteront qu'une chose : ne pas savoir si Michel Piccoli boit vraiment !