avec : Mel Gibson , Patrick McGoohan , Sophie Marceau , Mc Cormack
En ces années 1290, la vie était rude pour le peuple écossais alors sous le joug du cruel roi d’Angleterre Edward 1er (Patrick McGoohan, moins « prisonnier » que dans la mythique série). Mais les Anglais commirent une grave erreur en massacrant la famille puis la femme de William Wallace (Mel Gibson). Rien ne le retient plus ensuite pour prendre la tête de la révolte contre l’oppresseur, entraînant dans son sillage une petite armée de gueux aussi vaillants que déterminés.
S’étant enthousiasmé pour le scénario de Randall Wallace (futur auteur de L’Homme au masque de fer, il n’a aucun lien de parenté avec William), Mel Gibson a relevé un défi de plus en décidant de mettre en scène Braveheart, sa deuxième réalisation après L’Homme sans visage en 1993. L’interprète inoubliable de Mad Max se montre impérial (il obtint l’Oscar du meilleur réalisateur et celui du meilleur film) dans cette reconstitution historique fidèle et grandiose (un budget de 70 millions de dollars, 1700 figurants fournis par l’armée irlandaise). On reste médusé devant la violence et la puissance qui émanent des séquences de bataille. Si dix minutes suffisent à Sophie Marceau pour illuminer le film, la fougue dont fait preuve Mel Gibson prouve en 2 h 45 d’aventures épiques que certaines têtes brûlées vivent ailleurs qu’en Irlande.
avec : Russell Crowe , Paul Bettany , James D'Arcy , Edward Woodall , Chris Larkin , Max Pirkis , Jack Randall
Durant les guerres napoléoniennes, en 1805… Jack Aubrey (Russell Crowe), brillant capitaine de la Marine Royale d'Angleterre, est surnommé Lucky Jack par ses marins qui lui vouent une admiration sans bornes. Un jour pourtant, son vaisseau est surpris par l'attaque d'une frégate française qui fait plusieurs morts parmi l'équipage et laisse le navire gravement endommagé. Furieux, Jack entreprend de la poursuivre et de prendre sa revanche, malgré les conseils de prudence de son ami Stephen Maturin (Paul Bettany), médecin de bord et naturaliste… C'est à un véritable voyage dans le temps et sur les océans que convie ce film grandiose de Peter Weir, inspiré de la saga maritime de Patrick O'Brian. Le cinéaste s'est évertué à décrire avec un réalisme époustouflant ce que pouvait être la vie, il y a deux siècles, sur un navire anglais. Si l'intrigue paraît assez convenue (l'obsession de Jack Aubrey ressemble à s'y méprendre à celle d'Achab dans Moby Dick), la mise en scène ne l'est en aucune façon. Mieux qu'un blockbuster, Master And Commander se révèle un très beau film, humaniste et épique, servi par des images impressionnantes et des comédiens tout bonnement remarquables. Couronnement du Seigneur des Anneaux oblige, l'épopée de Peter Weir n'a remporté en 2004 que deux Oscars (photo et montage sonore) sur les 10 nominations obtenues. Interactivité : 5/5 Un programme riche et passionnant, du making of de 70 minutes à l'interview de Peter Weir évoquant Patrick O'Brian, en passant par les documentaires, les scènes coupées, les plans multi-angles et les superbes galeries de dessins et photos. Image et son : 5/5 Renversants.
Nicolas Vanier dépeint le quotidien d'un trappeur canadien dans ce film de fiction spectaculaire et écologiste tourné dans des conditions extrêmes (par - 40°). Des trois éditions DVD, la plus simple se contente de deux commentaires audio, un premier à l'intention des enfants, un second pour les adultes.
avec : Norman Winther , May Loo , Alex Van Bibber , Ken Bolton
avec : Mel Gibson , Patrick McGoohan , Sophie Marceau , Mc Cormack
En ces années 1290, la vie était rude pour le peuple écossais alors sous le joug du cruel roi d’Angleterre Edward 1er (Patrick McGoohan, moins « prisonnier » que dans la mythique série). Mais les Anglais commirent une grave erreur en massacrant la famille puis la femme de William Wallace (Mel Gibson). Rien ne le retient plus ensuite pour prendre la tête de la révolte contre l’oppresseur, entraînant dans son sillage une petite armée de gueux aussi vaillants que déterminés.
S’étant enthousiasmé pour le scénario de Randall Wallace (futur auteur de L’Homme au masque de fer, il n’a aucun lien de parenté avec William), Mel Gibson a relevé un défi de plus en décidant de mettre en scène Braveheart, sa deuxième réalisation après L’Homme sans visage en 1993. L’interprète inoubliable de Mad Max se montre impérial (il obtint l’Oscar du meilleur réalisateur et celui du meilleur film) dans cette reconstitution historique fidèle et grandiose (un budget de 70 millions de dollars, 1700 figurants fournis par l’armée irlandaise). On reste médusé devant la violence et la puissance qui émanent des séquences de bataille. Si dix minutes suffisent à Sophie Marceau pour illuminer le film, la fougue dont fait preuve Mel Gibson prouve en 2 h 45 d’aventures épiques que certaines têtes brûlées vivent ailleurs qu’en Irlande.
avec : Guy Pearce , Jean-Claude Dreyfus , Philippine Leroy-Beaulieu , Freddie Highmore , Oanh NGuyen
Dans la jungle cambodgienne des années 20, les ruines d'un temple abritent un couple de tigres et ses deux petits. Mais les statues du site sont convoitées par un trafiquant d'art et chasseur émérite (Guy Pearce). Après son passage, le père tigre est tué, et les deux petits capturés. L'un est placé dans un cirque, l'autre devient l'animal de compagnie du fils de l'administrateur colonial. Les deux frères se retrouveront-ils un jour ? En avril 2004, seize ans après L'Ours, Jean-Jacques Annaud renouait avec la fiction animalière. "Je voulais placer l'animal le plus fascinant dans le plus bel endroit du monde"...… Tourné pour majeure partie en numérique HD (haute définition), dans des lieux magiques du Cambodge (notamment les temples d'Angkor, aujourd'hui classés au Patrimoine de l'Humanité), Deux frères conjugue joliment la fable écologique et l'aventure exotique au charme un peu suranné. Les moments d'émotion abondent, et si l'on peut reprocher au cinéaste d'avoir un peu trop humanisé les tigres (regards, attitudes), son film n'en demeure pas moins un tour de force. A dévorer en famille ! Interactivité : 4/5 Le film est servi avec un très bon commentaire audio de Jean-Jacques Annaud. Un second disque offre 18 minutes de scènes inédites divisées en trois parties et consacrées aux deux bébés tigres batifolant dans la jungle. Image et son : 5/5 Sensationnels.