L’illustre guerrier Li Mu-Bai (Chow Yun-Fat), fatigué de se battre, charge Yu Shu-Lien, son amie de toujours qu’il aime en secret (Michelle Yeoh), de confier sa légendaire épée « Destinée » à un noble seigneur qui en aura désormais la garde. A peine l’épée est-elle arrivée à destination qu’elle est dérobée en pleine nuit, malgré la vigilance de Yu Shu-Lien. Très vite, les soupçons de cette dernière se portent sur la jeune Jen Yu (Zhang Ziyi), la ravissante fille de son hôte qui semble dissimuler un secret…
Hommage flamboyant aux films de sabre et de chevalerie (le wu xia pian), genre extrêmement populaire depuis trente-cinq ans à Hong Kong, Tigre et dragon (tourné en cantonais) a eu la particularité de bénéficier de capitaux américains et d’être réalisé par un réalisateur taiwanais, réputé pour des œuvres jusqu’à présent plutôt intimistes (Raison et sentiments, Ice Storm). En mettant en scène avec la complicité de son fidèle scénariste James Schamus un roman de Wang Du-Lu, Ang Lee décidait d’explorer cette mythologie chinoise qui le fascine depuis sa plus tendre enfance. Magie des effets spéciaux, combats défiant les lois de la gravité, paysages somptueux et romantisme à tous crins sont les composantes majeures de cette aventure épique que transcendent des comédiens exemplaires.
L’illustre guerrier Li Mu-Bai (Chow Yun-Fat), fatigué de se battre, charge Yu Shu-Lien, son amie de toujours qu’il aime en secret (Michelle Yeoh), de confier sa légendaire épée « Destinée » à un noble seigneur qui en aura désormais la garde. A peine l’épée est-elle arrivée à destination qu’elle est dérobée en pleine nuit, malgré la vigilance de Yu Shu-Lien. Très vite, les soupçons de cette dernière se portent sur la jeune Jen Yu (Zhang Ziyi), la ravissante fille de son hôte qui semble dissimuler un secret…
Hommage flamboyant aux films de sabre et de chevalerie (le wu xia pian), genre extrêmement populaire depuis trente-cinq ans à Hong Kong, Tigre et dragon (tourné en cantonais) a eu la particularité de bénéficier de capitaux américains et d’être réalisé par un réalisateur taiwanais, réputé pour des œuvres jusqu’à présent plutôt intimistes (Raison et sentiments, Ice Storm). En mettant en scène avec la complicité de son fidèle scénariste James Schamus un roman de Wang Du-Lu, Ang Lee décidait d’explorer cette mythologie chinoise qui le fascine depuis sa plus tendre enfance. Magie des effets spéciaux, combats défiant les lois de la gravité, paysages somptueux et romantisme à tous crins sont les composantes majeures de cette aventure épique que transcendent des comédiens exemplaires.
Dans le Japon féodal du XVIe siècle, Hiderota, le vieux seigneur du puissant clan Ichimongi, décide qu’il est temps pour lui de céder son pouvoir et ses châteaux à ses trois fils. Le plus jeune, Saburo, pressent que cette décision va amener le clan à sa perte…
Akira Kurosawa a toujours été passionné par la période du XVe et XVIe au japon, règne de guerres de clans où soufflait un vent de liberté enivrant. Pour réaliser Ran, il s’est inspiré de l’histoire vraie de Motonari Mori, un vieux seigneur devenu une véritable légende au Japon, mais aussi de la célèbre pièce de Shakespeare Le Roi Lear. Comme Hiderota dans le film, le cinéaste japonais a soixante-quinze ans lorsqu’il entreprend de réaliser en 1982 (après Kagemusha) ce dernier monument épique de sa carrière, qu’il ne pourra mener à bien qu’avec l’aide financière du producteur français Serge Silberman. Sous-titré Chaos en France, où il est paru en novembre 1985, Ran apparaît comme un opéra de trahisons, de violence et de folie engendrées par des luttes de pouvoir incessantes. Le film, très pictural, se révèle d’une beauté saisissante, chaque plan apparaissant comme un tableau de maître. Tourné en extérieur aux abords du mont Fuji, Ran a nécessité la construction de trois châteaux et la présence de deux mille figurants. Ce chef-d’œuvre à la fois spectaculaire et intimiste (particularité du cinéma de Kurosawa) sera la dernière fresque démesurée du réalisateur du légendaire Les Sept Samouraïs, disparu en 1998.
Il était une fois en Chine : en 1875, des navires anglais, américains et français affluent vers la Chine pour tenter d’obtenir le contrôle du commerce maritime. L’arrivée des Occidentaux est synonyme de bouleversement social pour ce pays, divisé entre la fidélité aux traditions et la curiosité vis-à-vis du monde moderne. Dans un port de la région de Canton, le vénérable Wong Fei-hung (Jet Li), maître en arts martiaux et médecine chinoise, est chargé par le commandant Lau de maintenir l’ordre en son absence...
Obtenant un succès fulgurant en 1991, le premier épisode de la saga de Tsui Hark renouait avec la légende de Wong Fei-hung, justicier et médecin chinois qui vécut de 1847 à 1924, et demeure l’une des figures les plus emblématiques de la Chine. Avec ses allures de fresque, le film, magistralement interprété par Jet Li, est un déferlement de combats surréalistes mais propose également une réflexion sur une période troublée et un peuple alors en pleine mutation.
La Secte du Lotus blanc : en 1895, l’influence occidentale a métamorphosé le pays. Dans cette situation chaotique, les gangs s’affrontent pour obtenir le pouvoir. La secte du Lotus blanc est le plus dangereux d’entre eux... Plus flamboyant encore que le premier épisode, La Secte du Lotus blanc, paru en 1992, approfondit le personnage de Wong Fei-hung, toujours interprété par Jet Li, jamais plus magnifique qu’ici.