avec : Anthony Hopkins , Chris Rock , Matthew Marsh , Kerry Washington , Adoni Maropis
Pour Gaylord Oakes et Kevin Pope, agents de la CIA, le plus dur était fait. Pope avait réussi à gagner la confiance des barons de la mafia russe. En se faisant passer pour un acheteur potentiel, il était sur le point de récupérer une arme nucléaire des plus dangereuses. L'as-sassinat de celui-ci compromet toute l'opération. Le rendez-vous est prévu dans 9 jours, et la seule chance d'éviter le pire repose sur Jake Hayes, le frère jumeau de Kevin. Pour réussir, Oakes doit transformer cet énergumène des bas-fonds en espion compétent et raffiné…
avec : Mark Wahlberg , Charlize Theron , Edward Norton , Donald Sutherland , Mos Def , Jason Statham , Seth Green
Épaulé par une bande d'experts, Charlie Croker (Mark Wahlberg) a réussi un fabuleux casse à Venise. Mais au dernier moment, il se fait doubler par l'un de ses partenaires, qui s'enfuit avec la totalité du butin. Charlie et ses complices vont tout mettre en oeuvre pour retrouver le traître et se venger…
En dépit de son titre original "The Italian Job", "Braquage à l'Italienne" n'est qu'un lointain remake du film culte réalisé en 1969 par Peter Collinson, rebaptisé en français "L'or se barre". Si les trois Mini-Cooper et l'idée du gigantesque embouteillage restent au menu, l'intrigue et les personnages ont été réinventés. Très emblématique des années 60, "L'or se barre" exhalait une fantaisie loufoque et un humour typiquement british, incarné à merveille par Michael Caine et Noel Coward. "Braquage à l'italienne", signé en 2003 par F. Gary Gray, ex-réalisateur de clips responsable des récents "Le Négociateur" et "Un homme à part", adopte un ton beaucoup plus sérieux. L'action et le suspense sont ici parfaitement huilés, à l'instar de l'excellente bande originale signée John Powell et de la distribution prestigieuse, façon "Ocean's Eleven". Conjuguant habilement sophistication et efficacité, ce divertissement est plus que recommandable !
avec : Bruce Willis , Jeremy Irons , Samuel L. Jackson , Graham Greene
John McClane est obligé de sortir de sa retraite forcée lorsqu'un dangereux terroriste fait sauter un grand magasin de New York. Ce dernier oblige alors le flic, aidé d'un "samaritain" bien involontaire, de jouer à des questions - réponses dont l'enjeu est simple : la mise en marche ou non de bombes meurtrières... Dans ce troisième volet de la série «Die Hard», John Mc Tiernan fait de nouveau preuve d'un rare talent pour l'action décapante et explosive. Un film qui joue tout aussi bien la carte de l'humour que du coup de poing (et de fusil) expéditif.
Neil McCauley (Robert De Niro) est un cambrioleur de génie. Pourtant, le dernier braquage qu'il dirige tourne mal puisqu'un membre de son équipe exécute froidement trois convoyeurs de fonds. La violence des meurtres interpelle Vincent Hanna (Al Pacino), super-flic tenace que sa perspicacité ne tarde pas à mettre sur la piste de McCauley. C'est après avoir entendu un policier raconter comment, au cours de sa carrière, il avait traqué le vrai Neil McCauley et tissé avec lui, au fil du temps et tout en sachant pertinemment qu'il serait amené à le tuer un jour, de véritables liens, que l'idée de "Heat" est venue à Michael Mann. Pour incarner cet affrontement de personnalités, Al Pacino et Robert De Niro donnent plus que le meilleur d'eux-mêmes. Al Pacino cabotine à plaisir tandis que son alter ego se contente d'être le plus sobre possible, utilisant comme seules armes son sourire et la lueur malicieuse de son regard. Evidemment, le spectateur se prend naturellement d'affection pour le truand au grand cour mais, chargé du rôle ingrat, Al Pacino, est confondant de justesse dans son personnage de flic aux aguets qui attise sa colère pour survivre et assumer sa mission jusqu'au bout.
avec : Bruce Willis , Bonnie Bedellia , William Atherton
L'aéroport de Washington pris en otage. John McClane, qui passait par là, va tenter de contrecarrer les plans d'un groupe de terroristes projetant d'organiser la libération d'un ex-didacteur dont l'avion doit atterrir… La suite impressionnante de « Piège de cristal » et un Bruce Willis tout-feu, tout-kérozène pour une succession de séquences où son humour à froid et ses cascades à chaud assurent un spectacle permanent. Le 11 septembre contraint néanmoins le spectateur à visionner le film avec un autre œil...