L'édition française de ce DVD est fidèle à celles sorties par la firme Disney France jusqu'ici en éditions "simples" : le choix entre la VF, VO ou VOST, son et image remasterisés... Bref, la magie Disney en numérique ! Côté intéractivité, quelques bonus séduisants : pour les fans des Cartoons Disney à l'âge d'Or, 2 court-métrages, un doc sympa "Magique Musique ", une galerie photo pour les fans de l'animation et pour les plus petits 2 chansons du film en karaoké et un cours de magie. De toute façon, quelques soient les bonus présents, je pense que même sur support DVD, les Grands Classiques Disney se suffisent à eux-mêmes ! Mais bon, y'a de bonus et c'est tant mieux ! ;-)
L'édition française de ce DVD est fidèle à celles sorties par la firme Disney France jusqu'ici en éditions "simples" : le choix entre la VF, VO ou VOST, son et image remasterisés... Bref, la magie Disney en numérique ! Côté intéractivité, quelques bonus séduisants : pour les fans des Cartoons Disney à l'âge d'Or, 2 court-métrages, un doc sympa "Magique Musique ", une galerie photo pour les fans de l'animation et pour les plus petits 2 chansons du film en karaoké et un cours de magie. De toute façon, quelques soient les bonus présents, je pense que même sur support DVD, les Grands Classiques Disney se suffisent à eux-mêmes ! Mais bon, y'a de bonus et c'est tant mieux ! ;-)
L'histoire de Robin des Bois a été porté plusieurs fois à l'écran, mais la version de Walt Disney est de loin la plus charmante. Cette adaptation met en scène un renard aussi fougueux qu'Errol Flynn, et une renarde aussi belle que Olivia de Havilland. ( Ce furent eux qui tinrent les 2 rôles principaux dans " Les Aventures de Robin des Bois " en 1938. )
Artiste dans un cirque itinérant, l’éléphante Madame Jumbo se languit d’avoir un bébé. Alors qu’elle désespère, une cigogne un peu farfelue lui apporte l’éléphanteau tant attendu. Mais devant toute l’assistance d’abord en admiration, le petit animal provoque l’hilarité et les moqueries lorsqu’il se met à déplier ses oreilles, aussi grandes que des ailes. Aussitôt, il se voit affublé du nom de Dumbo…
Plus artisanal que les précédentes superproductions de Blanche-Neige, Pinocchio ou Fantasia, Dumbo est l’un des longs-métrages les plus courts qu’ait produits Walt Disney. D’une durée de 60 minutes, le film convient donc parfaitement aux tout-petits. A l’instar de Bambi (qui traite de la perte de la maman) visionner Dumbo est un passage presque obligé de la petite enfance. L’histoire, très simple et universelle, véhicule un superbe message de tolérance, et même si le récit recèle des pages effrayantes (et même magnifiquement surréalistes), on en ressort rassuré et plus sûr de soi. Le conte démontre également de façon éclatante que l’amitié (ici entre un éléphanteau et une petite souris) peut parvenir à vaincre des montagnes.
Réalisé par Ben Sharpsteen d’après le livre de Helen Aberson et Harold Pearl, Dumbo reçut en 1941 l’Oscar de la meilleure musique, composée par Frank Churchill et Oliver Wallace.
A Paris, en 1910, Madame de Bonnefamille est une millionnaire âgée et charmante qui se plaît à vivre en compagnie de sa chatte Duchesse et ses trois adorables petits chatons nommés Marie, Toulouse et Berlioz. C’est à cette petite famille aux manières remarquables, que Madame de Bonnefamille compte léguer sa fortune.
Le testament stipule également qu’à la disparition des chats, l’héritier direct deviendra alors son fidèle maître d’hôtel Edgar. Mais ce dernier, plus cupide qu’il ne le laisse paraître, n’a pas l’intention d’attendre pour être riche… Incontournable monument du catalogue Walt Disney, Les Aristochats se déroulent à Paris et offrent une vision croustillante (même si elle est assez anachronique) de l’univers du jazz. L’intrigue qui emprunte à la fois à La Belle et le Clochard et aux 101 Dalmatiens, ne se distingue pas par son originalité, mais plutôt par ses personnages attrayants et ses remarquables chansons composées par les frères Sherman (célèbres pour leur contribution à Mary Poppins et Le Livre de la jungle). Paru en 1970, Les Aristochats a été orchestré par Wolfgang Reitherman, déjà réalisateur du Livre de la jungle et des 101 dalmatiens. Paris oblige, la chanson du générique est interprétée par Maurice Chevalier.