En l'an 2019, des androïdes ultra perfectionnés sont employés sur des chantiers interstellaires. Quatre d'entre eux, de type Nexus 6, se sont échappés pour s'infiltrer sur Terre. Plus précisément à Los Angeles devenue une dangereuse mégapole aux gratte-ciel de quatre cents étages et à la population cosmopolite. Rick Deckard, ancien Blade Runner, flic spécialisé dans l'élimination des répliquants, se voit contraint de reprendre du service pour les retrouver. Une tâche d'autant plus ardue que rien ne distingue ces créatures artificielles d'un être humain. Il s'engage alors dans une chasse haletante où il frôle la mort à chaque instant. Adapté du roman de Philip K.Dick, ce film s'impose tant par l'originalité de son univers que par la virtuosité de sa réalisation. Exaltant de bout en bout, il a permis à Ridley Scott de donner la pleine mesure de son fantastique talent. Ce grand chef-d'ouvre de la science-fiction a fait date dans l'histoire du cinéma. On s'en est beaucoup inspiré sans pour autant faire mieux depuis.
En l'an 2019, des androïdes ultra perfectionnés sont employés sur des chantiers interstellaires. Quatre d'entre eux, de type Nexus 6, se sont échappés pour s'infiltrer sur Terre. Plus précisément à Los Angeles devenue une dangereuse mégapole aux gratte-ciel de quatre cents étages et à la population cosmopolite. Rick Deckard, ancien Blade Runner, flic spécialisé dans l'élimination des répliquants, se voit contraint de reprendre du service pour les retrouver. Une tâche d'autant plus ardue que rien ne distingue ces créatures artificielles d'un être humain. Il s'engage alors dans une chasse haletante où il frôle la mort à chaque instant. Adapté du roman de Philip K.Dick, ce film s'impose tant par l'originalité de son univers que par la virtuosité de sa réalisation. Exaltant de bout en bout, il a permis à Ridley Scott de donner la pleine mesure de son fantastique talent. Ce grand chef-d'ouvre de la science-fiction a fait date dans l'histoire du cinéma. On s'en est beaucoup inspiré sans pour autant faire mieux depuis.
avec : William Sylvester , Keir Duella , Gary Lockwood
Des grands singes peuplant la terre il y a quatre milliards d’années à la conquête de l’espace en 2001, l’évolution de l’homme est une aventure vertigineuse et mystérieuse dont la clé semble être un étrange monolithe…
S’étant allié avec l’écrivain de renom Arthur C. Clarke, qui adapta pour la cause sa nouvelle intitulée The Sentinel, Stanley Kubrick avait envisagé au départ de réaliser un semi-documentaire scientifique. Mais au cours des cinq années que durèrent son élaboration, le projet prit des proportions démesurées. Sa sortie sur les écrans laissa les spectateurs ébahis, enthousiastes et déconcertés. Déjà remarqué par ses précédents Lolita ou Docteur Folamour, Stanley Kubrick obtint en 1968 avec 2001 : l’odyssée de l’espace la consécration définitive en même temps qu’un statut de cinéaste mégalomane. L’utilisation de la musique de Strauss, les effets spéciaux innovateurs (supervisés par Stanley Kubrick lui-même, lui ont valu le seul Oscar de sa carrière) et l’intelligence de la mise en scène font de ce film une œuvre modèle incarnant à elle seule les bases du cinéma de science-fiction moderne.
avec : Robert Duvall , Donald Pleasence , Johnny Weissmuller Jr
Dans une société futuriste déshumanisée où les pulsions intellectuelles et affectives sont entièrement contrôlées par le gouvernement, un homme, THX 1138 (Robert Duvall), tente d'échapper à son destin... Aujourd'hui réhabilité, le premier long métrage de George Lucas paru en 1971 après moult remaniements, essuya un échec cuisant à sa sortie. Basée sur le court métrage de fin d'études de Lucas, cette remarquable fable futuriste (pour mieux évoquer les années 70) puise abondamment dans les univers d'Orwell, Huxley et du "2001, l'Odyssée de l'Espace" de Kubrick. George Lucas désirait à l'époque réaliser une oeuvre abstraite, quasi-expérimentale, privilégiant les effets sonores et visuels. De la part du réalisateur de la saga de "La Guerre des étoiles", cette vision aseptisée et glaciale du futur peut étonner. On y trouve cependant déjà certaines de ses préoccupations, et notamment le thème de l'empire totalitaire. Réalisée en 2004, la version director's cut présente quelques minutes d'images supplémentaires, le plus souvent créées par ordinateur. Interactivité : 4/5 En dépit de l'absence de sous-titres sur le commentaire audio, on ne peut que se réjouir du programme des suppléments. Le documentaire sur les premières années d'American Zoetrope est un régal, à l'instar du making of. On y découvre également le court métrage fondateur Electronic Labyrinth THX 1138 4EB, et Chauve, un reportage édifiant réalisé sur le tournage. Image : 5/5 Restaurée numériquement et labellisée THX, elle se révèle d'une qualité stupéfiante. Son : 4/5 Remasterisé en DD 5.1, il sert parfaitement les puissants effets signés Walter Murch.
Alien - Quadrilogy
Coffret - Alien, le 8ème passager - Aliens, le retour - Alien 3 - Alien, la resurrection
Ridley Scott, James Cameron, David Fincher
Sigourney Weaver
DVD Zone 1 - NTSC
Nombre de volumes : 9.
import :Canada
avec : Kevin Spacey , Jeff Bridges , Mary Mccormack , Alfre Woodard , Saul Williams , David Patrick Kelly
Le Dr Powell (Jeff Bridges), psychiatre renommé de New York, se trouve confronté au patient le plus troublant de toute sa carrière. Surgi de nulle part, Prot (Kevin Spacey) prétend en effet être un extra-terrestre venu de la planète K-PAX. Loin d’être incohérents, les propos de Prot éveillent au contraire l’intérêt des scientifiques et mettent en branle le scepticisme du Dr Powell…
Lorsqu’il a découvert le roman de Gene Brewer en 1995, le producteur Lawrence Gordon s’est aussitôt enthousiasmé à l’idée de le voir porter à l’écran. Il mettra néanmoins six ans à concrétiser son projet, les studios n’étant guère convaincus par cette histoire fantastique un peu mystique, sans scènes d’action et ne reposant que sur la confrontation de deux personnages. L’intérêt manifesté par Kevin Spacey servit de déclencheur. La direction du film fut confiée à Iain Softley, réalisateur sensible de Backbeat, qui, épaulé par le chef opérateur de Gladiator John Mathieson et le compositeur doué Edward Shearmur, a su installer une atmosphère étrange, intimiste et surnaturelle. Certes, après un début intrigant et original, la tension retombe parfois dans une certaine léthargie. Mais l’intensité du face à face de ces deux comédiens habités fait de ce K-PAX, sorti dans l’indifférence en mai 2002 en France, une œuvre indispensable, à découvrir absolument !